dimanche 24 mai 2009

Je change de boutique !

Ce dernier article sur Blogger pour signaler le déménagement des Carnets de Pierre.

Après deux ans de bons et loyaux services, j'ai décidé d'exporter mon blog sur Wordpress.


Pourquoi ?

  • Blogger n'assure pas l'affichage stable des commentaires. Il ne permet pas non plus l'abonnement aux fils des commentaires. Ce qui est très ennuyeux pour les bloggeurs qui veulent me suivre.
  • Les thèmes sont très pauvres et, surtout, les widgets offrent peu de possibilité. Par exemple, il n'est pas possible de faire des catégories à tiroirs. De la même façon, il est exclus d'éditer des pages indépendantes.
Par contre, je prends un risque dans la mesure où Blogger est la plateforme la mieux référencée sur les moteurs, bénéficiant des privilèges de sa maison-mère, Google.


Que trouverez-vous de nouveau sur Les Carnets de Pierre nouvelle formule ?

  • Une catégorisation des articles plus précise, qui permet d'accéder plus facilement aux sujets qui vous intéressent. Notamment un classement par genres.
  • Des pages spécifiques qui abordent mon univers Web, les sources auxquelles je m'abreuve, les communautés littéraires. Autant de raisons supplémentaires de partager.


Vous êtes tous les bienvenus et n'oubliez-pas :

  • De changer vos Feeds et RSS
  • De me signaler une mise en lien, de façon à ce que je vous rende la politesse.


A bientôt lecteurs compulsifs !


(PS : Au moment de l'exportation des articles, certaines vidéos ont été squizzées. Je suis en train de les réinstaller, mais ça prend un peu de temps !...)

samedi 23 mai 2009

Mon intelligence va-t-elle devenir artificielle ?

Bon, les mauvaises langues diront qu'elle l'est déjà. Néanmoins, mon rythme de lecture de livres papier est descendu vertigineusement depuis quelques années. Et je ne suis pas sûr que ce soit uniquement le résultat d'une vie active trépidante. Car qui peut le plus... peut le plus !

C'est en relisant Nicolas Carr que je me suis fait la réflexion que, peut-être, Internet avait une mauvaise influence sur moi. Si j'additionne l'écrit papier, l'écrit Internet et, accessoirement les panneaux publicitaires sur le chemin du boulot, et la notice des Dolipranes,  ma ration de mots à néanmoins considérablement augmenté. Et conséquemment, les mots que je couche aussi (J'aime bien conséquemment) même si je n'ai pas atteint les mille mots journaliers de Douglas Kennedy : ceci-dit, écrire moins de mille mots par jour, vivre sur un seul continent et rester fidèle à la même femme est un choix de vie que j'assume complètement.

Non, ce qui m'inquiète, c'est cette boulimie qui me prend régulièrement, suivie presque immédiatement d'un vide sidéral : la panne, intellectuelle s'entend. Un petit peu comme si la conjugaison de l'écrit et du numérique déconnectait et reconnectait mon cerveau, tel un gréviste d'ERDF. Il faut trouver une solution, se donner sans doute une hygiène de vie. Sans quoi, je crains que mon cerveau ne ressemble à terme ni plus ni moins à un membre phallique, ne répondant plus qu'aux stimuli envoyés par Google, plateformes de blogging, sites d'information. Un stimuli conditionné par des newsletters et autres fils RSS (Reprends ton Soufle Sagouin !)

Notice explicative, deux assertions de Nicolas Carr :
Ces dernières années, j’ai eu la désagréable impression que quelqu’un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Mon esprit ne disparaît pas, je n’irai pas jusque-là, mais il est en train de changer. Je ne pense plus de la même façon qu’avant. C’est quand je lis que ça devient le plus flagrant. Auparavant, me plonger dans un livre ou dans un long article ne me posait aucun problème. Mon esprit était happé par la narration ou par la construction de l’argumentation, et je passais des heures à me laisser porter par de longs morceaux de prose. Ce n’est plus que rarement le cas. Désormais, ma concentration commence à s’effilocher au bout de deux ou trois pages. Je m’agite, je perds le fil, je cherche autre chose à faire. J’ai l’impression d’être toujours en train de forcer mon cerveau rétif à revenir au texte. La lecture profonde, qui était auparavant naturelle, est devenue une lutte.Mon esprit attend désormais les informations de la façon dont le Net les distribue : comme un flux de particules s’écoulant rapidement. Auparavant, j’étais un plongeur dans une mer de mots. Désormais, je fends la surface comme un pilote de jet-ski.
A mesure que nous devenons de plus en plus dépendants d’Internet, nous commençons à penser sur les mêmes modèles de fonctionnement. A mesure que nous nous servons des ordinateurs comme intermédiaires de compréhension du monde, je crains que notre propre intelligence ne devienne artificielle.

mercredi 20 mai 2009

Découvrez les éditions lyonnaises du XVIème siècle !

Lyon fut à la Renaissance l'une des capitales européennes du livre imprimé. Au carrefour de disciplines diverses - histoire, art, littérature, études religieuses... -, cette activité éditoriale foisonnante intéresse de nombreux chercheurs. La BIU Lsh souhaite rendre compte de cette recherche et mieux faire connaître cette production en présentant au public des éditions peu connues ou des exemplaires aux particularités intéressantes mis au jour à l'occasion de l'inventaire de ses collections et de celles de l'Institut national de recherche pédagogique. 

L'exposition présentée du 20 mai au 20 juillet et la journée d'étude organisée le 29 mai, clôturée par un concert de musique lyonnaise de la Renaissance, permettront d'évoquer les plus fameux imprimeurs (Gryphe, De Tournes, Rouillé, Dolet, etc.) et les figures marquantes de l'humanisme lyonnais (Barthélémy Aneau, Sébastien Champier, Antoine du Verdier, Jacques Peletier du Mans, etc.), d'illustrer l'inscription du livre lyonnais dans un réseau européen d'échanges multiples, ou encore d'approfondir la réflexion autour d'un genre caractéristique de l'époque, le recueil. Les publications destinées aux praticiens de la ville, hommes de loi et médecins y côtoieront bibles et textes de propagande, échos des conflits religieux.

Exposition du 20 mai au 20 juillet 2009
Collections de la Bibliothèque interuniversitaire de lettres et sciences humaines et de l'Institut national de recherche pédagogique
Hall de la Bibliothèque Denis Diderot

Journée d'étude, vendredi 29 mai de 9h15 à 16h30
Aspects de la production éditoriale lyonnaise au 16e siècle
ENS LSH, salle F08

Concert, vendredi 29 mai à 17h
Ensemble de musique ancienne « Les Jardins de courtoisie » 
Hall de la Bibliothèque Denis Diderot - Entrée libre

lundi 18 mai 2009

Bones & Both : quatre saisons avant de conclure...

Tous les aficionados de Bones, la série télé adaptée des romans de Kathy Reichs, auront attendu que Temperance Brenan, alias Bones et l'agent spécial Both, se décident enfin à frotter leurs os ensemble. Ouf, enfin un suspens de moins...!


samedi 16 mai 2009

Cher Camarade - Olen Steinhauer

J'ai fini ce roman de Olen Steinhauer depuis quelques semaines mais j'ai souhaité, comme je le fais souvent lorsqu'une histoire me parle, laisser reposer quelques temps. C'est toujours meilleurs réchauffé !

Car en dehors de l'affaire sur laquelle enquête le jeune Emil Brod, derrière la vie quotidienne de ce jeune bizut de la police d'un enigmatique pays de l'Est, il y a des messages dans ce roman. Rappel de la quatrième de couverture : Emil Brod, vingt-deux ans, a passé ses années de guerre dans l'Arctique à dépecer des phoques au milieu de brutes alcooliques et féroces. C'est pourtant avec une certaine naïveté qu'il rejoint en 1948 la Capitale et entre à la Première Section de la Brigade criminelle. L'hostilité qu'il rencontre de la part de ses collègues plus âgés, tous des durs à cuire issus du régime, est un mur. On le frappe. On l'humilie. Il ne comprend pas. Comment, dans ces conditions, résoudre sa première affaire ? Le plus grand compositeur patriotique du pays a été salement tué. La marge de manœuvre d'Emil, entre la vérité des faits et les intérêts du pouvoir, est infime. Il lui faut pourtant survivre. Il apprend vite. Il a l'âme d'un Slave. Son entêtement n'aura d'égal que son besoin d'aller jusqu'au bout.

Après la Deuxième Guerre mondiale, Emil Brod apprend donc son métier d'inspecteur dans un jeune pays socialiste du Bloc de l'Est. Il doit faire preuve de courage et d'abnégation face à des collègues peu sympathiques et méfiants, et déjouer les plans d'un supérieur entièrement dévoué à la cause du socialisme d'Etat.

On apprend beaucoup de choses sur l'ambiance qui règnait après-guerre à l'Est, quand les Alliés et le Bloc de l'Est se disputaient Berlin et que les opportunistes de tout poil s'arrogeaient les meilleurs places, au besoin en employant la terreur. La tâche d'Emil consiste d'ailleurs à confondre un futur grand ponte du bureau politique du Comité central.

C'est aussi l'histoire de ces hommes qui devaient faire des choix pour sauver leur peau. Prendre des directions qui pouvaient être jugées par l'Histoire. On se pose toujours la même question : si j'avais été Allemand en 36, aurais-je été Nazi ? Et si j'avais vécu en 42, aurais-je risqué ma vie dans le Maquis ? Il faut être prétentieux et culotté pour se faire passer pour un héros posthume. Je reprends cet extrait :
D'autres font les règles. Nous essayons seulement de nous en accommoder.

Et dans cette affaire, le truand est deux fois héros de guerre : d'abord pour les Nazis, puis pour les Russes. Pour sauver sa peau de misérable, il a sacrifié sa femme juive, morte à Mauthausen. Un exemple parmi d'autres du vil esprit de l'homme.

Dans ce livre, il y a aussi ceux qui passent complètement à côté de l'Histoire :
Pour Avram Brod [le grand père d'Emil], il y avait deux événements dans l'Histoire : la révolution russe et la guerre patriotique [...]. Les deux fois il était arrivé trop tard pour en mourir.

Et je terminerai par ce passage :
C'est ça le problème avec l'Histoire. [...] Quand tu es en plein dedans, tu ne t'en rends même pas compte. Tu t'inquiète de l'argent, de la nourriture et du loyer. Mais regarde autour de toi, mon garçon. On est en train de la vivre là, maintenant.
(Version originale : The Bridge of Sighs, 2003)

vendredi 15 mai 2009

Le livre numérique survivra-t-il au piratage ?

Je ne vous cache pas le sourire ironique que j'ai décroché à la lecture de cet article du New-York Times ! Je passe régulièrement pour un arriéré passéiste ici-même lorsque mon impertinence ose aller à l'encontre du modernisme ambiant. Je ne vois toujours pas l'intérêt de posséder une liseuse, si ce n'est pour stocker des dossiers professionnels en voyage d'affaires. Et encore, je préfère emporter mon micro portable...

Bref. D'aucun prétendent mordicus que les liseuses ont de l'avenir. Mais que va-t-il se passer quand ils devront se battre contre le piratage des oeuvres par le biais d'Internet ?

C'est ce qui est arrivé à l'auteur de science-fiction Ursula K. Le Guin quand elle a découvert des copies de certains de ses bouquins sur le site de téléchargement Scribd en accès libre et gratuit. Ni elle, ni son éditeur n'avaient donné leur accord bien évidemment. Les écrivains n'avaient pas peur jusqu'à présent d'être piratés comme les chanteurs et musiciens, car la technologie pour scanner un bouquin était fastidieuse. Sauf qu'on n'arrête pas le progrès ! Les propriétaires de ces sites jurent sur la tête de leurs maîtresses que ces copies illicites sont peu nombreuses et qu'ils font le nécessaire pour couler les pirates. Sauf que l'on sait pertinemment que c'est ce genre de faille qui attire le client. Non ?

Les éditeurs sont incapables de chiffrer le manque à gagner. Mais il n'y a plus de raison pour que ce phénomène prenne de l'ampleur. D'autant que certains écrivains, comme cet âne bâté de Cory Doctorow, proposent carrément des exemplaires numériques gratuits dès la parution de leurs livres. Ils prétendent que ça fait vendre... On trouve toujours des gens qui scient la branche sur laquelle ils sont assis !

Vous allez dire que je suis tordu, mais qu'est-ce qui empêche un écrivain de couler un rival en mettant en ligne des copies gratuites de ce dernier ? Hein ?

jeudi 14 mai 2009

Je suis favorable au virus AL 1

En effet, Albert Londres fait partie de ces écrivains aventuriers qui nous influencent...

Non ?

dimanche 10 mai 2009

Un Sherlock Holmes revisité


On attend avec impatience la sortie de Sherlock Holmes le 29 novembre prochain, un film réalisé par Guy Ritchie (Arnaques, crimes et botanique) avec Jude Law et Robert Downey Jr. Pas de trailer donc pour l'instant, mais des infos qui filtrent. La grande nouveauté sera sans doute de présenter Holmes et Watson sous un autre jour. Plus combatifs et sportifs. Le réalisateur a voulu coller aux personnages originels. Watson était un soldat de l'armée britannique ayant servi en Afghanistan, ce qui nous éloigne du personnage roudouillard et peureux que l'on imagine. Quant à Sherlock, on lui découvre des talents dans les sports de combat, notamment le bartitsu (quelqu'un connaît ?!) On sait aussi que les décors ont été soignés, ce qui est important dans ce genre de film.

vendredi 8 mai 2009

Une anthologie des films... "cultes" !

L'Eglise et quelques intellectuels roboratifs s'offusquent des romans de Dan Brown, ainsi que des films qui en sont tirés. Un peu comme si on ne savait pas faire la différence entre un document et un roman, entre un documentaire et une fiction. Les auteurs s'ingénient à vouloir faire des légendes des histoires passant pour vraies : c'est leur métier de chercher à nous mystifier. Et quand ça marche, c'est que c'est efficace. Franchement, croyez-vous vraiment que Brown s'est levé un matin en se disant : aujourd'hui, je parts en croisade contre l'Eglise !

Je fais référence à la fois à toute cette gnose conspirationiste qui n'a rien de scientifique, et à tous ces pseudo-intellectuels passéistes pour lesquels le rêve n'a pas lieu d'exister. Je suis comme ces millions de lecteurs et de spectateurs qui ont envie d'imaginer autre chose, de se dire : et si la vérité était ailleurs ? Cela ne m'empêche pas d'être critique, voire même de croire en Dieu. Et pourtant, on ne peut pas apporter plus de crédit aux histoires de Dan Brown qu'à l'existence de Dieu : l'écrivain existe là où Dieu Est.

Parce que je suis un romantique de l'Histoire, je me suis amusé à faire un medley de ces films cultes qui ont bercé toute ma vie et enflammé mon imagination.

Le flegme du légendaire Indiana Jones qui nous entraîne dans des péripéties où le mystérieux le dispute à l'extraordinaire.  Tour à tour sont exploités L'Arche d'Alliance, le Saint-Graal, le Crâne de cristal. Des histoires qui débutent dans une université mythique, une librairie poussiéreuse, l'antre d'un chercheur hirsute et oublié. Elles mettent en scène, outre le héros, des scientifiques, des historiens, des affairistes et des services secrets. De quoi nous tenir en haleine de bout en bout. De quoi nous faire rêver :


Il y a aussi les films qui reposent sur un univers qui me passionne, celui des livres. Il en va ainsi du livre empoisonneur de moines dans Le Nom de la Rose, qui est pour moi un chef d'oeuvre. Pour une fois je préfère même le film au livre ! Sans compter que Sean Connery est un de mes acteurs préférés. Le passage dans la bibliothèque perchée est un monceau d'anthologie que je ne me lasse pas de revoir. Dans la même veine (si j'ose dire !), j'ai aimé aussi La Neuvième Porte, même si j'aurais choisi Jack Nicholson au lieu de Johnny Depp. J'ai en effet un faible pour le diable des Sorcières d'Eastwick.


Et puisqu'on parle de diable, j'ai par contre moins aimé Constantine. Le trop est aussi mauvais que le pas assez. Pourtant, tout y est : un objet maléfique, une femme à sauver, des effets spéciaux en pagaille... Bof ! Ce n'est pas comme dans The Fountain, où sont flatés mes rêves de preux chevalier et d'éternité. Quoique, vous finiriez par vous lasser de me lire éternellement...

Et vous, quels sont vos films cultes faisant référence à des thrillers et/ou au fantastique ?



mardi 5 mai 2009

Une diablesse coûte 25 000 €. Au moins.

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mesdames, mais vous lisez un blog de mec. Et j'ai tenu cet espace convivial pendant 768 jours et neuf heures sans parler une seule fois de... bagnole ! Pour fêter cet exploit qui est quasi du même ordre que de faire la vaisselle trois jours de suite, je vous propose de parler d'une petite diablesse : la Lancia Delta Edition 666. Un litre huit et deux cent chevaux en version essence, de quoi semer les anges dans le rétroviseur ! C'est la voiture de Tom Hanks dans Anges et Démons : aura-t-elle le même succès que l'Aston Martin de James Bond ?



lundi 4 mai 2009

The Unseen - Alexandra Sokoloff

En France, on connaît Alexandra Sokoloff au travers de son roman Le Cercle meurtrier. Habituellement, je ne verse pas trop dans le surnaturel. Il y a ainsi toute une partie des romans de Chattam dont les thèmes ne m'attirent pas du tout. La différence avec Sokoloff est qu'elle s'appuie sur des expériences de son passé pour écrire ses thrillers. Evidemment, ça reste très romancé. Elle est la fille d'un scientifique et d'une éducatrice, ce qui explique peut-être à la fois son intérêt pour l'explication des évènements qui occurrent dans ses romans, ainsi que la mise en scène d'adolescents et jeunes adultes.

Elle a commencé sa carrière comme artiste, puis s'est intéressée au cinéma en adaptant des romans, pour enfin finir comme écrivain, avec aujourd'hui deux livres à son actif : The Harrowing en 2007, traduit en français sous le titre Le Cercle meurtrier ; The Price en 2008. Elle sort ce mois-ci The Unseen et, tout comme dans ses deux premiers romans, elle s'inspire d'expériences réelles. Celles-ci ont été menées par le Docteur JB Rhine des années trente aux années soixante. Elles consistaient à tester la clairvoyance des sujets. L'auteur situe l'intrigue dans un manoir abandonné où sont enfermés des étudiants pour faire les tests. Sauf que étudiants et chercheurs vont finir fous, ou morts !

Goodies, explication en vidéo des expériences de Rhine :


dimanche 3 mai 2009

L'Enfer de glace - Téléfilm de Robert Lee - Canada

Un film qui passe sur TMC dimanche 3 Mai 2009. Le professeur David Kotzman est envoyé en Antarctique par la société Inter S.C.I afin de mener des études scientifiques sur le réchauffement climatique. Il y fait une découverte surprenante : des peintures murales, dans la glace, datant de plus de dix mille ans. En se basant sur l'étude de ces oeuvres, il construit un nouveau modèle de prévisions météorologiques qui semblent indiquer un basculement des pôles imminent. De ce fait, de terribles épisodes d'invasions glaciaires frappent la Floride, gelant tout sur leur passage, avec des températures pouvant atteindre - 273° C...

samedi 2 mai 2009

Un documentaire de très bonne qualité sur les Illuminati

Il est difficile de tourner un reportage sur les Illunminati sans tomber dans le sensationnalisme. Le document réalisé par Simon Cox est un exemple du débrousaillage nécessaire à réaliser pour départager le vrai du faux. La secte des Illuminati, dont la création remonterait au XVIIIe siècle, représente une importante société secrète internationale, qui contrôlerait le monde des affaires, en coulisse. Dan Brown en a fait le sujet de son roman «Anges et Démons». Simon Cox a voulu en savoir plus et démêler le vrai du faux. Le Bernin était-il vraiment un membre de cette organisation ? Les Illuminati existent-ils encore et exercent-ils un contrôle sur le monde d'aujourd'hui ?

Simon Cox est l'auteur du Code Da Vinci décrypté et fait autorité. Le documentaire sera diffusé sur Planète dimanche 3 mai, mardi 5 mai et vendredi 8 mai 2009.

Elle est la muse des réseaux littéraires...

Existe-t-il une sainte patronne des réseaux littéraires en France ? Pas à ma connaissance. Je vous propose de réparer cet oubli :

vendredi 1 mai 2009

Filière livre : toutes les aides dans un seul guide.

La Fédération interrégionale du livre et de la lecture (FILL) propose sur son site un guide rassemblant 360 formes de soutien, national ou régional, à la création, à l’édition et la librairie. Facile à manipuler, ce guide en ligne est organisé par type d’aide, par territoire et par institution. Bourses, résidences, aides à la mobilité, au développement, à la publication, à la traduction ou encore à l’animation ou à la formation, chacun y trouvera ce qu’il cherche. Bref, un guide des aides très complet et un bel exemple de mutualisation des structures et des personnes qui œuvrent pour le livre.